GNV/bioGNV, une alternative concrète aux carburants pétroliers

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Pourquoi ce projet ?

En France, le transport routier représente 35 % des émissions de CO2.
Alors que faire ? Supprimer le trafic routier ? Difficile, les prévisions montrent que le transport de marchandises va doubler dans le monde d'ici à 2050 et le nombre de véhicules pourrait tripler.

Une solution efficace serait d'utiliser des énergies alternatives aux carburants pétroliers, sources de pollution et dont les prix s'envolent à la pompe. L'idéal serait que ce carburant soit disponible en abondance, voire renouvelable ! Qu'il soit performant aux plans économique et énergétique tout en étant respectueux de l'environnement. Qu’il offre autonomie, confort et puissance pour couvrir les petites comme les longues distances et que la technologie pour l'exploiter soit disponible.

 

Ce carburant c’est le Gaz Naturel pour Véhicules ou "GNV". Ce carburant est abondant naturellement et, dans sa version renouvelable appelée bioGNV, il peut même être produit sur nos territoires grâce à la méthanisation de nos déchets organiques.

 

Alors que la France accueille, cette année, la COP21, faisons connaître et mobilisons-nous pour cette solution qui est à portée de main.
À vous de cliquer pour découvrir l’autre carburant du 21ème Siècle !

Pour des transports plus écologiques

LE PROJET

Assurer le transport des personnes et des marchandises tout en préservant la santé publique et l’environnement est un des enjeux économiques et écologiques majeurs du 21ème Siècle.

Une filière d'avenir, le carburant de demain

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Une filière d'avenir, le carburant de demain

Depuis 1990, le nombre de véhicules fonctionnant au GNV augmente de 20% par an dans le monde pour atteindre aujourd’hui 19 millions.

En France, ce sont déjà 10% des bus et bennes à ordures qui roulent au GNV. Les entreprises du transport routier et de la logistique urbaine montrent un intérêt croissant pour cette énergie écologique et abondante. Demain ce seront les particuliers qui, face aux enjeux environnementaux et aux contraintes légales, opteront pour des solutions écologiques. Et le GNV en est une. À double titre.

D'abord, ce carburant s'appuie sur une technologie de motorisation sûre et maîtrisée, qui émet moins de gaz à effet de serre lors de la combustion. Ensuite, la production de gaz peut être localisée sur nos territoires grâce au bioGNV et à la méthanisation. Alors créer des emplois en produisant du carburant qui valorise une partie de nos poubelles, de nos déchets agricoles ou industriels ou encore des boues des stations d'épuration, oui c'est un projet qui a de l'avenir.

GNV ou bioGNV de quoi parle-t-on ?

Le Gaz Naturel Véhicules (GNV) est, à la base, le même gaz que celui utilisé pour le chauffage, l’eau chaude sanitaire ou la cuisson domestique. Il s’agit du gaz naturel d’origine fossile composé de méthane.
Ce méthane peut être produit de manière locale par méthanisation de nos déchets. On parle alors de bioGNV. C’est la version renouvelable du GNV.

La différence entre GNV et bioGNV s'arrête là. La molécule de méthane (CH4) qui les compose est identique. Ils se mélangent donc indifféremment, dans les réseaux de transport et de distribution de gaz, dans les stations qui délivrent ce carburant et dans les réservoirs des véhicules GNV. L’utilisation du bioGNV ne nécessite donc aucune adaptation de la filière existante et mature du GNV.

Le GNV et le bioGNV dans le monde…

Aujourd’hui le nombre total de véhicules circulant dans le monde est d’environ 800 millions et pourrait atteindre 2 milliards d’ici à 2050. Sur les 800 millions, environ 19 millions fonctionnent au GNV.

De nombreux pays s’équipent de véhicules GNV (lourds ou légers) comme par exemple l’Italie, les Etats-Unis, l’Argentine, le Canada, le Venezuela, la Malaisie... Très sensible aux questions environnementales, la Suède a tout de  suite misé sur la version renouvelable du gaz carburantᅠ: le bioGNV.
Aujourd’hui, ce dernier alimente plus de 60 % des véhicules suédois ! Cela a été rendu possible grâce au développement de stations GNV sur l’ensemble du territoire et à la conversion de flottes de bus municipaux, de bennes à ordures et de transports régionaux. (sourceᅠ: GrDF)

Sur 800 millions de véhicules
environ
19 millions
fonctionnent au GNV.


En 2020, il y aura 65 millions de véhicules au GNV dans le monde,
soit
4 à 5 % du marché.

Amérique du Nord

6 550

Amérique Latine

8 296

Asie-Océanie

14 811

Europe centrale

701

Total Monde

157 703 10 m3

Moyen Orient

53 054

CEI

56 677

Réserve de gaz dans le monde

Europe Occidentale

7 170

Afrique

10 444

… et en France

En France, ce sont les usages professionnels qui dynamisent le marché et permettront la création d’un réseau de stations suffisamment dense pour s’étendre aux particuliers. 10% des bus et bennes à ordures roulent au GNV. Les deux tiers des grandes villes de plus de 200 000 habitants ont choisi le GNV pour le transport collectif de personnes. Des collectivités plus petites ont également fait ce choix. Aujourd’hui, ce sont près d’une trentaine de villes, au total, dont les bus roulent au GNV ou au bioGNV. Parmi elles, on peut citer Bordeaux, Besançon, Clermont-Ferrand, Dunkerque, Grenoble, Le Mans, Lille, Montpellier, Nancy, Nantes, Nice, Paris, Poitiers, Quimper, Strasbourg, Toulouse, Valence...

Un intérêt croissant

Les entreprises du transport routier et de la logistique urbaine montrent un intérêt croissant pour cette énergie propre. Ce regain d’intérêt pour une solution techniquement éprouvée s’explique par la conjonction de plusieurs facteurs :

 

  • La pollution par les particules fines, émises notamment par les moteurs Diesel. En conséquence, la réglementation et la position des collectivités, en particulier dans les agglomérations, se durcissent à l’égard du diesel.

  • La norme EuroVI, applicable depuis 2014 pour les Poids Lourds, exige 5 fois moins de rejets d’oxydes d’azote et 3 fois moins de rejets de particules que la précédente. L’adaptation technologique à cette norme a renchéri le prix des véhicules Diesel et leur coût d’entretien.

  • Le déséquilibre croissant de l’outil français de raffinage du pétrole, dû à la forte proportion de véhicules Diesel en France, pèse sur notre balance commerciale et sur le coût du gasoil.

  • Les véhicules roulant au GNV et au bioGNV ont une puissance et une autonomie qu’aujourd’hui l’électrique n’est pas en mesure d’offrir aux véhicules lourds.

Le GNV et le bioGNV :
une ressource qui n’est pas près de s’épuiser

LE GNV

Les réserves mondiales de gaz naturel garantissent de très nombreuses années de consommation et l’on découvre chaque année plus de gaz naturel que l’on en consomme. En France, la diversité des sources d’approvisionnement, l’interconnexion des réseaux de canalisation et les stockages souterrains assurent la pérennité et la sécurité de l’approvisionnement.

LE BIOGNV

En ce qui concerne le bioGNV, il est produit par méthanisation des matières organiques d’origines animale et végétale, y compris nos déchets fermentescibles. Nous produisons chaque jour des tonnes de ces déchets qui ne demandent qu’à être transformés en carburant et ce gisement n’est pas prêt de s’épuiser. On estime qu'un kilo de déchets permet à une voiture de parcourir 1 kilomètre. En France le contenu méthanisable de nos poubelles, à elles seules, représente plus de 20 millions de tonnes ! Mais il y a aussi les boues de stations d'épuration, les effluents  agricoles et agroalimentaires… Alors, comme à Lille ou à Morsbach, roulons avec nos déchets !

 

 

À l’échelle de la collectivité, cela représente des avantages certains : les déchets organiques de 200 habitants permettent de produire l’équivalent du carburant de la consommation annuelle d’un véhicule léger.
De la même manière, 4 000 habitants « fournissent » le carburant annuel pour une benne à ordures ménagères et 7 000 habitants ravitaillent un bus pour un an.

Les Partenaires

Pour promouvoir le GNV et le biogaz qui sert à produire le

bioGNV, les pouvoirs publics et la filière industrielle

s'appuient notamment sur l'Association Française du GNV

(AFGNV) et sur la Biogaz Vallée®.

Des partenaires membres de ces associations se sont engagés aux côtés de Biogaz Vallée® et de l’AFGNV pour présenter et expliquer tous les intérêts liés à l'usage de cette solution de mobilité et de transport durable en plein essor :

 

  • Des producteurs de biogaz : Air Liquide, Suez
  • Des gestionnaires de réseaux de gaz : GRDF, GRTgaz
  • Des fournisseurs de carburant GNV et bioGNV : Air Liquide, Gas Natural Fenosa, ENGIE
  • Des constructeurs de véhicules gaz : Fiat, Iveco, Renault Trucks, Scania, Volvo Trucks


Des utilisateurs :

  • entreprises : CARREFOUR, KEOLIS
  • collectivités territoriales : FNCCR (Fédération nationale des collectivités concédantes et régies)

 

L’ambition partagée par ces partenaires est de répondre aux principales

questions que peuvent se poser les acteurs clés du développement de la filière :

 

  • Les gestionnaires de flottes de véhicules captives des entreprises et des collectivités locales ;
  • les élus et les dirigeants d’entreprises consommatrices de carburant pour leurs activités ;
  • le grand public, citoyen et bénéficiaire direct ou indirect des services déployés.

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