LA FILIÈRE bioGNV

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Selon l’ADEME, le gisement que pourrait mobiliser la France en 2030 est de 130 millions de tonnes de matière brute destinée à la Méthanisation, soit 56 TWh d’énergie primaire en production de biogaz.

 

Cette ressource est principalement composée de matières agricoles. Ensuite viennent les déchets organiques produits par les ménages, les collectivités et l’assainissement.

La méthanisation est un processus naturel. Des déchets organiques sont placés dans une cuve hermétique, appelée digesteur. Dans cette cuve, des micro-organismes, qui vivent en milieu dépourvu d'oxygène, vont digérer la matière organique et produire du "biogaz". Le biogaz est composé majoritairement de méthane.

Quel que soit le procédé de production utilisé, le biogaz doit être épuré jusqu’à la qualité du gaz naturel : on l’appelle alors biométhane.

Le biométhane obtenu peut dès lors être utilisé comme carburant, soit localement sous forme comprimée ou liquéfiée, soit après injection dans les réseaux de gaz naturel jusqu’à un site où il sera consommé. Le biométhane carburant est appelé bioGNV : du Gaz Naturel Véhicules d'origine renouvelable.

Lorsque le biométhane est injecté dans les réseaux de gaz naturel, sa traçabilité est assurée par les garanties d'origine. Chaque mégawatheure de biométhane injecté donne lieu à l'émission d'une garantie d'origine identifiée, grâce notamment à son lieu de production et aux déchets utilisés. Ainsi, l'utilisateur sait que le gaz qu'il consomme correspond à une quantité de biométhane effectivement produite.

L’utilisation du bioGNV ne nécessite aucune adaptation de la filière existante et mature du GNV. Composés de la même molécule, le bioGNV et le GNV se mélangent indifféremment dans les réseaux de distribution de gaz, dans les stations qui délivrent ce carburant et dans les réservoirs des véhicules GNV.

En fonction des besoins et des usages, le GNV et le bioGNV sont distribués à la pompe sous forme comprimée ou liquéfiée :

 

  • La forme comprimée se prête davantage aux transports urbains ou régionaux (particulier ou professionnel), jusqu’à 300 km d’autonomie ; d'où les termes utilisés : "GNC" (gaz naturel comprimé) et "bioGNC"
  • La forme liquéfiée répond aux besoins du transport longue distance, jusqu’à 1000 km d’autonomie ; d'où les termes utilisés : "GNL" (gaz naturel liquéfié) et "bioGNL".

la chaîne de valeur

GNV/bioGNV, une alternative concrète aux carburants pétroliers

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